Testament 19


K’eskon attend pour dire que c’était bien ?


Une porte qui grince, un parquet qui glisse, une odeur particulière et enfin on découvre le travail de quelques jours d’été. Une peinture encore un peu fraiche, un plafond pas tout à fait fini, un pouf, un lit, une table, une cafetière et enfin 6 tables, 28 chaises, un immense tableau blanc, une ligne de chemin de fer mais aussi 4 horloges. Nous donnons l’heure des plus grandes capitales mondiales. Vous vous demandez sûrement de quel endroit je vous parle et où ce paradis se trouve ? C’est très simple : franchissez la porte de l’administration ; première à droite ; montez les deux étages et là, sur votre gauche, une grande porte dérobée vous conduisant jusqu’à deux portes entièrement couvertes de journaux. Sur les murs blancs, des mot, des phrases que vous vous habituerez à entendre en passant 2 heures de votre futur emploi du temps ici. A confectionner les enfants des K’eskon Attend ? A vous faire engueuler aussi certaine fois ! Et puis boire du café sans sucre et sans goût. ça donne pas envie tout ça ? Et, puis la classe journalisme c’est de belles sorties, de belles rencontres, de beaux fous-rires et de bons moments inoubliables. C’est donc des souvenirs plein la tête et les larmes aux yeux que bientôt je quitterai cette salle que je refermerai la porte pour que 2mois plus tard une nouvelle rédaction envahisse cet endroit plein de mes souvenirs…..
Ps :Et, ne vous inquiétez pas on a change de cafetière !.


Carène

Commentaires

Agnès Dibot a dit…
Très joli texte, vue de l'extérieur (George Sand), votre classe journalisme, c'était -l'heure semble au testament, je place un imparfait qui ne choquera pas- cette belle ambiance chaleureuse que tu décris si bien, Carène.
Ton testament rend un bel hommage, me semble-t-il, au travail de vos professeurs ainsi qu'au vôtre à tous.
K'eskon attend pour vous féliciter d'avoir réussi une aussi belle classe journalisme ?