mercredi 31 octobre 2007

Et hop, une autre pour le concours...



Retour sur Seine







Petite promenade au bord de la Seine après une très belle journée passée à la rédaction d'Okapi. D'ailleurs ses rédacteurs ont profité de l'occasion pour prendre des photos, faire des enquêtes...
6h35: Rendez-vous à la gare (enfin, bon, je suis arrivée un peu en retard, à 45: dûr dûr de se lever le matin!!!) pour prendre le train pour Paris.
Vers 8h30: Arrivée à la gare Montparnasse, petite promenade en métro où, comme certains ont dit, on aurait pu faire cuire un pain au chocolat (^^). Débarquement aux Champs Elysées où on avait 1/2h de shopping
10h30: Début de la visite de la rédaction d'Okapi par petits groupes. Pour le mien, débat sur l'argent où tout le monde n'était pas tellement d'accord avec règlement de comptes à la sortie (non, je rigole!!!)
12h30: REPAS! Sandwichs, eau, yahourt, bananes et pommes...quelques difficultés à manger le yahourt avec des nanocuillères mais c'était tout de même "funny"
13h: Autre visite par petits groupes. Explication de la fabrication avec distribution de "je bouquine", "Muze", "Okapi" en espagnol et "Today" en anglais grâce à la généreuse Pascale
15h30: Remise des diplômes et petit goûter. Mme Lénhard a été la première servie (ou plutôt, elle a demandé à M. Arfeuillère de la servir la première: prise sur le fait!!!!)
16h: Derniers adieux à la rédaction. Petite promenade près de la Seine, devant "Air France", les Invalides...les feux de Paris sont marrants contrairement à ceux de Châtellerault...(une chose qui ne va d'ailleurs pas tarder à changer hinhinhin!). Retour by métro et heure de shopping devant la gare et l'impressionnante tour Montparnasse. Certains ont fait du carrousel, d'autre ont mangé libanais ou encore essayé des habits...
Je crois qu'on aurait tous préféré rester là-bas mais...qui aurait raconté tout ça dans K'eskon attend???
Alors remercions de tout coeur les organisateurs de cette sortie, je vous demande d'applaudir bien fort M.Arfeuillère et Mme Lénhard!!

lundi 29 octobre 2007

Les couv' deuxième !











Lancez vos idées pour la couv du K'eskon attend n°2 !













Le thème c'est la terre, nos racines... N'hésitez pas à continuer à nous envoyer vos photos, et vos avis, on fait le choix à la rentrée.

jeudi 25 octobre 2007

Paris réussi !




Séance photos, débat sur l'actualité, discussion autour de la maquette, décortiquage des dossiers, visite d'un quotidien, de sa version web, petit tour du côté de la fabrication... Une Okapi Académie, c'est une belle occasion de découvrir le monde de la presse dans sa diversité. Sandwich sur place, photo sur les bords de Seine : même l'ambiance était au rendez-vous. Merci à une rédaction très sympathique et à bientôt dans nos colonnes...

mardi 23 octobre 2007

Halte, qui va là ?


Tin, tin, tin, enfin le n° 1 de K’eskon attend est imprimé ! Il sera livré en 1000 exemplaires demain au collège ! Sauf que nous on sera tous à Paris en visite à Okapi… Il va falloir attendre jusqu’à jeudi. Grrr ! Pour des impatients comme nous c’est une épreuve de plus ! Depuis lundi, nous nous sommes donc attelés à une tâche supplémentaire : la distribution. Nous avons contacté les collèges et les LEP de la région châtelleraudaise : collège Jean Macé, Georges Sand, René Descartes, le collège de Camille Guérin de Vouneuil-sur-Vienne , le Lycée de Branly et du Verger. Prise de contact avec les chefs d’établissement, documentalistes… et là, stupéfaction ! Certains nous arrêtent tout de suite : « Halte, qui va là ? », on ne peut pas distribuer un magazine fait par des jeunes pour les jeunes sans passer par un comité de lecture ! C’est étrange, nous n’avons jamais entendu que ce genre de comité existait pour la presse que l’on reçoit dans les CDI ? L’expression des jeunes inquiéterait-elle ? C’est encourageant : cela nous encourage à convaincre. Au numéro 10, peut-être recevra-t-on K’eskon attend ? comme on reçoit l’Actu ou Phosphore. En attendant, on a quand même été accueilli à bras ouverts ici ou là…


lundi 22 octobre 2007

Au pied de la lettre



Aujourd'hui, 22 octobre, l'information devrait faire la part belle à la commémoration de la mort du jeune militant communiste Guy Môquet, fusillé le 22 octobre 1941 pour faits de résistance, à Châteaubriand.
Le président de la République a demandé que la lettre d'adieu écrite par ce jeune garçon de 17 ans à sa famille, à l'heure d'être fusillé, soit lue par tout professeur d'Histoire à ses élèves lycéens.
Ce procédé fait débat : certains professeurs refusent de lire la lettre à leurs élèves, parce qu'ils jugent le moment inopportun, ou bien parce qu'ils estiment que le rôle du président de la République n'est pas de sélectionner les documents historiques à transmettre aux élèves ; d'autres enseignants s'éxécuteront.
Dans certains lycées, la lecture de la lettre prendra une forme particulièrement solennelle : minute de silence, levée du drapeau, Marseillaise.
Vous êtes en 3ème, peut-être vos professeurs d'Histoire vous liront-ils cette lettre. Peut-être votre professeur de français réserve-t-il (elle) cette lecture au programme de sa séquence sur l'écriture engagée, à titre d'exemple, non pas de texte engagé, mais de document d'histoire de la résistance ?
Aujourd'hui encore, ouvez l'oeil, et le bon : de quelle façon les médias rendront-ils compte de la controverse née de l'injonction présidentielle en direction des enseignants d'Histoire ? Qui prendra l'injonction au pied de la lettre ?
Et si on vous a lu cette lettre, faites-nous donc partager vos réactions.
Photo : Guy Môquet, et l'original de la lettre écrite à sa famille.

samedi 20 octobre 2007

Pipolitique, quand tu nous tiens...


Quelle aubaine : nous avons, dans le journal Z.E.P. (qui finira bien par paraître un jour espérons-le) créé une rubrique "Pipolitique", reprenant le néologisme de John Paul Lepers. Nous y évoquons l'été des people. Euh, non, entendez, "l'été des politiques peopolisés". "Pipolisés". "Politiques pipolisés". "Pipolitisés".

Bref. Il y avait eu ségolène Royal en mailot de bain, sur la plage. Il y avait eu les joggings de Nicolas Sarkozy. il y avait eu, encore et encore, ici et là, les autres joggings de Nicolas Sarkozy. Et, enfin, le jogging de Nicolas Sarkozy à Central Park. Il y avait eu la séparation de Ségolène Royal et François Hollande. Puis François Hollande et sa nouvelle compagne, au Maroc. Ces "évènements" ont marqué les journaux télévisés, et la presse people de l'été.


Et voilà que le couple présidentiel divorce : Nicolas vs Cécilia. Pauvre John Paul, qui aurait voulu dresser le portrait de Cécilia, première dame de France. Il faudra revoir le sujet...


Quelle aubaine, disions-nous en introduction : voilà de quoi alimenter notre rubrique "pipolitique" ! Que penser de cette médiatisation de la vie privée des hommes politiques ? Où est la frontière entre l'information et la peopleinformation ? La peopleinfomation est-elle nécessaire au citoyen ? Quel est l'intérêt des hommes politiques à entrer dans la catégorie des "people", jusque là réservée aux "stars" en tous genres ? A vos méninges : réfléchissez. Et ne regardez pas ces rubriques "peopleinformation" d'un oeil endormi. Ouvrez l'oeil, et le bon !


A propos, quelle était la véritable information du jeudi 18 octobre 2007 ? L'information ou la peopleinformation ?
Photo Agnès Dibot.

mardi 16 octobre 2007

Les logos sur nos tee-shirts...





















Un article à paraître dans ZEP n°1 : un micro-trottoir sur les inscriptions que l'on arbore fièrement sur nos tee-shirts...




En avant-première, un florilège...




Petit jeu ? Redonnez leur tee-shirt aux Cesar ci-dessous : Marvin, Morgane, Mélodie, Emilie, Margaux, Robbie ("Robbie, Robbie, tiens, quel drôle de prénom, ça...).




















Du jamais vu !


Nous sommes deux journalistes, on nous surnomme "les inséparables", nous allons vous présenter Mme D. et son appareil photo qui ne fonctionne pas !


Mme D., notre professeur de français, a un appareil-photo numérique. Elle adore prendre des photos et même, parfois, elle prend des photos qui ne servent à rien. Mais Mme D., c'est Mme D., il est trop tard pour la changer.



Nous sommes allés à une superbe exposition sur les Gens du Voyage : Manouches, Tziganes, nous étions accompagnés de Mme D., professeur de français, et de Mme G., documentaliste. Mme D prenait des photos de l'exposition (normal, comme à peu près tous les professeurs). Nous avons parlé avec des personnes jusqu'à un certain moment, et nous nous sommes mis en route pour le retour.



Là, tout à coup, Mme D. a fait ses exploits car nous étions sur un passage piéton ("les clous" ! comme dirait Mme D.), pendant que nous étions arrêtés -car le bonhomme était rouge-, elle a traversé et dès qu'elle a voulu prendre la photo, le bonhomme est passé au vert : nous avons commencé à marcher, nous lui sommes passés devant.



Alors là, les gaffes recommencent : elle a voulu prendre en photo le reste des élèves, donc ceux qui étaient encore à l'arrêt : mais l'appareil photo a refusé de prendre la photo, on a bien rigolé.



Mince alors, une boulette de plus au compteur ! C'est rare quand Mme D. fait des boulettes, mais celle-ci est irréparable. Ne pas savoir faire fonctionner son propre appareil photo, on n'a jamais vu ça !



Morgane Nibeaudeau et Daisy Berthet.










dimanche 14 octobre 2007

Album de famille...

Pas facile, je vous le dis, de discipliner les troupes pour une pose ! Quand je vois comme, à Descartes, les élèves se plient gracieusement à l'injonction de se coucher à terre, de façon à former un cercle pour la photo en plongée, je reste coite : mes élèves à moi, il aura fallu pas moins de six clichés pour en obtenir un à peu près correct, et encore : Marvin n'a pas attendu le sixième, il a quitté le champ, sur le cinquième cliché, c'est Sylvain qui cache Emilie, sur le quatrième, c'est Robbie qui a bougé... pas une photo n'est LA BONNE !!!
Alors, sont-ce les élèves qui ne jouent pas le jeu ou bien la photographe qui n'est pas au point ? Morgane, elle, connaît déjà la réponse... Elle ne dit rien, Morgane, elle n'a même pas le droit de figurer sur la photo, mais elle observe... Et quelque chose me dit qu'un article né de ces observations pourrait peut-être figurer un de ces jours sur ce blog...
Bon, tout n'est pas perdu : on note dans la troupe de ces enfants terribles quelques pieds de nez à l'objectif : le pied de Léa-Cendrillon, la mise en scène de Marguerite et Djénéba, les cagoulées de la couv', l'air "je suis un ado rebelle" de Félix, la pose "c'est moi, regardez-moi, je suis là" de Sylvain... Tous ces petits détails sentent la mise en scène, il y a de l'espoir...
Enfin, on n'a toujours pas notre photo de couverture, c'est ballot... Et voilà, de l'art d'être en retard : "Rien ne sert de courir, il faut partir à point", je veux bien, mais il va falloir, tout de même, passer à la vitesse supérieure, les Lulus !!! "K'eskon attend" est prêt, sur la ligne d'arrivée, en attente... Alors, un p'tit coup de turbo du côté de Z.E.P. ne ferait pas de mal...



Une TV pour 270000...


Au hasard de l'entretien avec Ruth Izquierdo, ambassadrice des arhuacos, quelques données pour aiguiser les curiosités... et la réflexion !
Les enfants ne commencent l'école qu'à 8 ans : avant la formation abstraite, l'éducation sociale est la priorité. Dans la communauté, pas d'argent, uniquement des échanges. A l'école, pas de punitions, des rencontres avec celui qui est dans "l'erreur" et avec ses parents pour voir ce qu'il faut reprendre dans l'éducation. Les délinquants ? Il y en a très peu et le meurtre est exceptionnel : on raconte toujours le même, déjà ancien, comme un événement extraordinaire. C'était un drame passionnel. La meurtrière a fait face à la justice arhauca, c'est-à-dire qu'elle a été convoquée devant la communauté et mise à l'écart dans une maison de "réflexion". On y reste jusqu'à ce qu'on ait compris son erreur. Il lui a fallu 8 ans. Autrement, pas de police, pas de juge, pas d'armée ou de milice...
La modernité ? Pas d'électricité, pas de chimie, pas de véhicule à moteur, une auto-suffisance alimentaire, des vétements tissés par chacun. Et une TV pour les 27 000 arhuacos ! Tous les jeunes qui partent en ville pour faire des études et goûtent à la modernité, finissent par revenir dans la communauté pour retrouver ces conditions... Seraient-elles préférables à tous nos écrans qui nous séparent ?

samedi 13 octobre 2007

K'eskon attend pour les aider ?


K'eskon attend se lance dans l'international. Dans le numéro 2, à lire une rencontre avec Ruth Izquierdo, ambassadrice du peuple racine des Arhuacos. La jeune femme, femme du mamo Calixto Suarez Villafane, vient de faire une tournée dans la région pour faire connaître son peuple, rencontrer l'associationTierra Viva qui oeuvre pour le rachat des terres ancestrales d'un peuple dépossédé par l'histoire et les soubresauts d'un pays tourmenté. Elle est passée par les locaux du magazine, a délivré un message de paix et de tolérance tel que les rédacteurs n'ont pu faire autrement que de décider d'aider un peu à son tour. Vente de cartes pour soutenir le rachat de terres, articles pour relayer le message, Keskon attend s'engage...

Le choc des titans : le retour de la chronique sportive


Le choc des titans
Samedi soir, à Cardiff, la France jouait contre la Nouvelle-Zélande.
On n'était qu’une petite dizaine, coincés dans le canapé, devant l’écran mais il y avait déjà pas mal d’ambiance. Je n’imagine même pas comment c’était à Marseille ou à Paris. Tout le monde était angoissé : « On va perdre ! », « On est tous avec la France mais il faudrait un miracle pour qu’ils les battent !». Et il y a heureusement eu ce miracle.
Pour se mettre dans le bain, les nouveaux-Zélandais entonnèrent le Hakka presque nez à nez avec les français.
A la fin de la première période, on alla tous manger en racontant les fautes (comme des touches reprises, des pénalités ratées, des balles perdues bêtement…), qu’avait fait le XV de France aux autres qui restaient attablés et qui ne voulaient pas regarder le match. Eh oui ! Nous étions à une fête mais pas question de rater l’évènement.
Le match recommença. Les supporters de salon se rapprochèrent de la télé. Un chien noir passa devant, et une personne dit : « Si on perd, on met le chien à la broche ». Heureusement pour le chien que la France a gagné ! Le phénomène Chabale fit sont entrée, suivi par Michalak qui, après 2 minutes, troua la défense des All-Blacks à l’aide de son équipe et fit la passe décisive qui permit à la France de marquer l’essai qui les fit s'envoler vers la victoire.
On se mit tous à crier, sauter, jurer et j’en passe. Les autres savaient quand les All-Blacks mettaient un essai ou une pénalité. Ils savaient aussi quand c’était la France qui mettait des points. Les deux cris n’étaient pas les mêmes mais leur intensité n’en n’était pas moins explosive.
L’arbitre siffla la fin du match et tous les supporters sautèrent et s’enlacèrent entre eux et moi aussi je faisais partie de la fête. Je me sentais un peu écrasé par la « foule » mais j’ai réussi à survivre malgré tout. Dehors ils se levèrent aussitôt et vinrent fêter ça avec nous : une fête dans une fête…ça commence à se compliquer !
La semaine prochaine, ce sera au tour des rosbifs de se battre contre le fameux coq français. Ils vont les manger, enfin !…j’espère !

Article de Romain Martin.

mercredi 10 octobre 2007

Un banc symbolique




On a bien remarqué qu'à Descartes, la photo est aérienne et, si possible, pendulaire. Le symbole pose question à certains georgesandiens sur le blog : ceux-là auront bien le temps de plancher sur le thème de la fuite du temps dans la littérature... Le lycée leur réserve dans ce domaine de longues heures de labeur...
D'ici-là, on s'essaie à la photo, nous aussi. Ces deux-là ont été réalisées hier, au retour du reportage. Le banc que vous voyez est symbolique : c'est, année après année, le banc des 3èmes : proche de la porte d'entrée et de sortie des professeurs, il est un point stratégique de commérage.
Dominant toute l'étendue de la cour des 4èmes/3èmes, il est le point d'observation privilégié des grands 3èmes, parés à l'intervention citoyenne pour arbitrer un éventuel conflit.
Libre entre 12 heures et 13 heures 30, il est le lieu de révisions des élèves studieux.
Spacieux, il reçoit les couples d'amoureux (chut, c'est interdit au collège, l'amour : on ne se cache pas, on s'exhibe, comme les amoureux de la chanson de Brassens...).
Face aux marquages au sol dans lesquels chaque classe doit se ranger à la sonnerie, attendant le professeur, ce banc est le symbole de la résistance à l'ordre (dans tous les sens du terme) : il n'est hélas pas rare de devoir déloger un élève récalcitrant à l'autorité de son professeur : "Quoi, ah ben , non, m'dame, j'avais pô entendu la sonnerie !".
Orienté plein sud, il est, enfin, le lieu de repos qu'il convient qu'il soit, et il est rarissime de le voir libre aux heures de récréations.
Ce banc-là a ouvert ses bras, hier, aux élèves les premiers arrivés de reportage, ils se sont rués sur le pauvre siège en attendant la sonnerie libératrice : 5 minutes. Les dernières, Diakoumba, Marguerite et Djénéba, n'avaient aucune chance d'y trouver une place... A trop tarder, flânant à travers la Plaine, devisant, faisant la visite guidée à leur professeur ravie de l'occasion, elles ont laissé passer cette opportunité.
On a demandé aux élèves, après le premier cliché, de poser plus sérieusement : de respecter la dimension mythique de ce banc... Il mérite la pose. Combien de générations a-t-il supportées ??? (dans tous les sens du terme, là encore).

mardi 9 octobre 2007

Vienne la nuit, sonne l'heure...

Les heures tournent... Bientôt le bouclage et on n'est pas prêt ! Une seule solution, se serrer les coudes et capturer le temps.

Chose promise, chose due.





On vous l'avait promis, on l'a fait : monsieur le professeur d'E.P.S. en photo. Ca tombait bien, aujourd'hui, on l'avait sous la main, à notre disposition à nous toutes (nous étions six) pour un article qu'il nous a commandé sur les championnats de cross départemental U.N.S.S. (le titre ronflant...).


C'est au titre de Grand Organisateur que monsieur Pillot nous renseignait cet après-midi sur les personnalités à interviewer, les sujets d'articles à programmer afin d'informer nos futurs lecteurs de l'organisation, de la programmation de cette manifestation sportive.

Rendez-vous le 5 décembre pour les plus sportifs d'entre vous...


A lire bien avant dans le Z.E.P. numéro 1...


Et, bien entendu, le gâteau au chocolat, façon indémoulable. D'ici à ce que le gâteau au chocolat devienne le compagnon, la condition sine qua non de cette "heure sup-facultative" de journalisme...

La technique du reportage à l'essai...











Les élèves ont l'art et la manière de prendre des notes... Parfois acrobatique, la technique requiert souplesse et inventivité.




Pas mal pour un début, non ?




Rien ne sert de courir, il faut prendre la ligne droite...














Le chemin le plus court n'est pas forcément le meilleur : c'est à voir. Encore faut-il le trouver.. les Renardières, voyons, ce n'est pourtant pas bien loin de chez nous.. Mais ce n'est pas chez nous... On hésite : à droite, plutôt à gauche ? Quel est donc le chemin le plus court pour aller d'un point à un autre ? La ligne droite. Soit, le prof de maths n'aurait pas dit mieux. Mais la ligne droite ignore Branly, l'école Lavoisier, les bâtiments de la Plaine d'Ozon... Il faut contourner, jouer avec la ligne droite...






Bref, vous l'aurez compris : nous nous sommes quelque peu égarés en allant en reportage... tout près de chez nous ! Tout ça, à cause d'une professeur qui n'a pas le sens mathématique. Et alors ? Les voyages forment la jeunesse, non ? Cette remarque amène le sujet de notre reportage : les Gens du Voyage...






Cet après-midi, nous avions rendez-vous avec une exposition sur la culture des Gens du Voyage, rendez-vous avec des traditions, des coutumes différentes des nôtres. On a appris, notamment, à prononcer le mot "Manouche", (vous aussi, vous croyiez savoir ?) que le terme "Gens du Voyage" regroupe de nombreuses cultures et modes de vie différents.






Que les puristes se rassurent, cet après-midi, nous avons travaillé deux heures d'éducation civique. Et un peu de maths, avec l'histoire de la ligne droite !






Le reportage ? A lire dans le premier numéro de Z.E.P., ce sera notre dossier spécial. Nous vous attendons nombreux : un peu d'attention, pour ne plus discriminer...